L’histoire oubliée

J’avoue ne pas savoir par où commencer mon récit. J’ai un souvenir gravé dans ma mémoire. Il date de 1981. Après les élections, il y a eu beaucoup de réjouissances. J’étais collégienne et je ne comprenais pas vraiment pourquoi tout le monde était si joyeux. Alors j’ai profité du week-end pour poser la question à mon grand père qui m’a répondu avec beaucoup de calme :

« Regarde bien autour de toi. Jusqu’à ce jour, tu avais le droit de critiquer le gouvernement, de te moquer, d’être ouvertement en désaccord. Dès aujourd’hui, ne dis plus rien publiquement de tes idées de liberté de choix. Nous nous sommes battus pour rien, tout est déjà oublié. »

Sa réponse m’a semblé bien floue, pas de quoi se réjouir d’être obligée de me taire, mais je comprends maintenant. Son opinion était faite mais il a respecté le choix du vote « démocratique ». J’ai grandi et je sais qu’il avait vu le changement sans penser être un visionnaire. Mais cette simple idée m’a poussé à étudier l’histoire.

Appel-du-18-juin-1940
Appel-du-18-juin-1940

Le Général De Gaulle était un militaire. Il a défendu son pays en aidant la résistance civile Française à s’organiser. Il s’est battu pour la liberté de la France. Mais ce libérateur s’est retrouvé bien malgré lui en position de gouverner (et il a démissionné…..) la France. Il ne cherchait pas Pouvoir et Gloire politique. Il était Général mais pas vraiment « armé » pour gouverner un pays qui devait se reconstruire.

Le référendum selon le Général De Gaulle
Le référendum selon le Général De Gaulle

Beaucoup de citoyens du XXI ème siècle n’ont gardé en mémoire que ses « erreurs » politiques sans réfléchir… La France lui doit beaucoup : mise en place de l’assurance maladie obligatoire qu’est la sécurité sociale, les femmes françaises obtiennent le droit de vote exercé pour la première fois aux élections municipales de 1945, la Ve République, « Vive Montréal, vive le Québec… vive le Québec libre ! », nouveau le régime par l’institution de l’élection directe du président de la République au suffrage universel (Biographie du Général De Gaule).

Que reste-t-il aujourd’hui? Au Gouvernement, je vois le Capitole des Hunger Games qui offre un semblant de confort et d’amusement à la population tout en l’affamant. Il ne faut pas nier la pauvreté.

"N'oublie pas qui est l'ennemi. C'est tout." - Haymitch Abernathy à Katniss Everdeen Le Capitole de Panem est la capitale de Panem. C'est une ville technologiquement avancée où vivent les personnes les plus riches et les puissantes de la nation.
« N’oublie pas qui est l’ennemi. C’est tout. » – Haymitch Abernathy à Katniss Everdeen Le Capitole de Panem est la capitale de Panem. C’est une ville technologiquement avancée où vivent les personnes les plus riches et les puissantes de la nation.

En France, vous serez vite sans abris. Ne croyez pas que le social d’aujourd’hui est là pour vous aider (État 2017 de la pauvreté). Mais votre peur, bien alimentée par les médias fait la force de nos gouvernants. Pour écrire « vrai » : vous êtes dans la merde, vous allez taper aux portes des assistantes sociales qui vont vous débloquer (au mieux) 100€ et quelques tickets de bouffe. Un misérable semblant de confort que vous avez abominablement peur de perdre.

A suivre…

Conscience et Liberté

Mon but ici n’est pas de relayer des informations, d’influencer ni de monter un clan marginal. Je suis sur ce site uniquement pour partager mon expérience.

Je n’ai actuellement pas la capacité de vous aider, même si votre vécu ressemble étrangement à mes témoignages. Je dois me protéger et revoir quelques unes de mes possibilités d’action et de communication.

Je ne nommerai personne, je n’accuse personne, j’écris mon ressenti. « Bien qu’inspirés en partie de faits réels, les personnages et situation décrits dans mes écrits sont purement fictifs. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. » Si vous vous sentez concernés, posez-vous les bonnes questions.

Vos choix de consommation déterminent l'avenir ...... la liberté que nous devons défendre.
Vos choix de consommation déterminent l’avenir …… la liberté que nous devons défendre.

Je n’ai jamais été un « pion du système » en place. C’est comme ça et je ne l’explique pas. Je suis un électron libre et j’utilise mon droit d’expression, un droit de plus en plus illusoire qui disparait progressivement.

Je cultive ma libre pensée. Je n’ai pas de téléviseur chez moi et, même dans les lieux publics où l’image est imposée, je préfère engager une conversation avec un inconnu et continuer à ignorer la propagande médiatique.

Je vais parler d’écologie, de psychiatrie, de chimie, de médecine, d’alimentation, de consommation. A chaque prise de conscience, à chaque zombie qui retrouvera sa vie, aux réflexions critiques sur l’actualité, je serai heureuse de savoir que la liberté peut être sauvée.

Mesurez vos propos sur cet espace accessible à tous. Ceux qui souhaitent développer des sujets particuliers et s’exprimer en sécurité, vous trouverez ici un forum privé dont l’accès est protégé et réservés aux membres connus. Cet espace n’est pas référencé sur les moteurs de recherche. Il est invisible.

Je suis confiante et j’ai l’espoir de voir vivre les libertés. Je veux croire que l’homme n’a pas peur de penser et de s’exprimer par lui-même. Chacun peut faire sa petite part pour laisser ce fameux système s’effondrer sur lui-même.

Soyez lucides, honnêtes, écoutez votre instinct tout en conservant la tolérance. Croyez en vous même. Ayez confiance en vous et ouvrez les yeux. La planète Terre n’a pas besoin de nous. Elle existait avant nous et continuera son chemin. L’humanité a besoin de retrouver ses racines, son chemin de vie, la libre pensée, le sens critique, la tolérance, l’union…

Je développerai ces thèmes en vous dévoilant mon expérience. A bientôt

Mockingjay – Point de non retour

J’écoute ce morceau du groupe Smach Hit Combo en boucle. Ok, ce n’est pas hyper joyeux mais sincèrement, le texte me parle. Je dois faire un choix contre nature. Je me gèle et je suis fatiguée. On m’a dit (à juste titre) qu’on ne peut pas prendre de décision dans cet état parce que ce serait forcement un mauvais choix. Mais dans ce cas, il n’y a pas de « bon » choix. Je me sens abandonnée, et c’est le cas. Je vais pas « chez moi » parce que je n’aime pas cet endroit, j’ai peur dans cette maison et en plus, le parquet de la cuisine est une marre de sang……..de celui qui dit qu’il m’aime…..qui a lui-même préférée se mettre au chaud et tant pis pour moi. Et je le déteste pour ça. Je le déteste encore plus parce que le sujet sera remis sur la table demain et que je ne sais plus quoi faire.

J’ai tant de noirceur dans le regard
Que je fais même peine à voir
Laisse la bouteille sur la table
Que je me re-serve à boire
Les yeux vitreux, la gorge sèche
Je regarde les jours qui passent
J’prefere me noyer dans la tise
Plutôt que de boire la tasse
Comment vous dire à quelle point je vous déteste
Je voudrais changer de planète
En attendant je tourne en rond
En faisant des quarts de cercle
J’ai plus la force de faire la file
Pour tré-ren dans les rangs
Si tu me regardes et que tous va bien
C’est sûrement que je fais semblant
Nos objectifs sont différents passé un certain âge
Hors de question que je m’assagisse
Qu’on m’enferme dans une cage
Si tu crois que j’atteins mes limites
Il me reste quelques teras
J’arrive même plus à en voir le bout
Comme les jeux Bethesda

Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas

 

Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas

Je regarde le monde partir en couille
Je fais rien pour changer ça
J’adore me noyer dans la foule
Pour croire que j’existe pas
Je me laisse envahir par la peur
Par le côté obscur
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
J’atteins le point de rupture
J’ai voulu inverser la tendance
Mais ça marche pas
J’ai vu les hommes se marcher dessus
En faisant des grands pas
On fait des choses que l’on déteste
On fait des choix contre-nature
Mais quand tout nous déçoit
On n’atteint pas le point de rupture

Le point de rupture
On n’atteint pas le point de rupture

J’regarde toujours de droite à gauche
Comme un passage piéton
Laisse le packson sur la table
Que je me roule un pilon
Les yeux trop rouges, la gorge sèche
Je tourne en rond je psychote
Ça me fait toujours le même effet
Quand je fume de la weed trop forte
Comment vous dire à quel point je suis en dép’
Je suis pas dans mon assiette
Je perds le contrôle de ma vie
Quand je débranche la manette
J’ai plus la force de me cacher
Comme un vulgaire gamin
Si tu me regardes et que tout va bien
C’est sûrement que c’est la fin
Des objectifs hors de portée je m’en fous
Je m’y tiens quand même
Je mâche du chewing-gum
Je botte des culs à la Duke Nukem
Si tu crois que je fonce droit dans le mur
Alors que je fais du slalom
Maintenant je connais mon dernier vœu en invoquant Shenron

Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas


Personne, non personne n’est pareil que moi
J’ai tellement de truc à dire
Et parfois je le fais trop pas

Je regarde le monde partir en couille
Je fais rien pour changer ça
J’adore me noyer dans la foule
Pour croire que j’existe pas
Je me laisse envahir par la peur
Par le côté obscur
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
J’atteins le point de rupture
J’ai voulu inverser la tendance
Mais ça marche pas
J’ai vu les hommes se marcher dessus
En faisant des grands pas
On fait des choses que l’on déteste
On fait des choix contre-nature
Mais quand tout nous déçoit
On n’atteint pas le point de rupture

Je perds le contrôle de ma vie
Quand je débranche la manette
J’ai plus la force de me cacher
Comme un vulgaire gamin
Si tu me regardes et que tout va bien
C’est sûrement que c’est la fin
Comment vous dire à quelle point je vous déteste
En attendant je tourne en rond
En faisant des quarts de cercle
J’ai plus la force de faire la file
Pour tré-ren dans les rangs
Si tu me regardes et que tous va bien
C’est juste que je fais semblant
C’est juste que je fais semblant

 

Baisse la tête et ferme la
Pour le peu de temps qu’il me reste
Regarde moi en face, j’admets mes erreurs
J’en suis qu’au beta test

Je regarde le monde partir en couille
Je fais rien pour changer ça
J’adore me noyer dans la foule
Pour croire que j’existe pas
Je me laisse envahir par la peur
Par le côté obscur
Jusqu’à ce que la mort nous sépare
J’atteins le point de rupture
J’ai voulu inverser la tendance
Mais ça marche pas
J’ai vu les hommes se marcher dessus
En faisant des grands pas
On fait des choses que l’on déteste
On fait des choix contre-nature
Mais quand tout nous déçoit
On n’atteint pas le point de rupture