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Pierre Rabhi : « Comment échapper à la frénésie de notre société ? »

 Il faut donc s’interroger sur les raisons qui nous poussent à être dociles à la frénésie plutôt que d’essayer d’innover pour mieux la supporter ! 

http://mobile.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/01/20/pierre-rabhi-sommes-nous-capables-de-sortir-du-systeme-esclavagiste-qui-nous-est-impose_5065729_4598196.html?xtref=https://www.google.com/

9 réflexions au sujet de « Pierre Rabhi : « Comment échapper à la frénésie de notre société ? » »

  1. Merci pour ce partage, que j’aime cet Homme :o) Il a raison, et nous le savons, la meilleure façon de prendre conscience du temps c’est de se reconnecter à la nature :o) Bon courage pour le nourrissage des chevaux et bonne fin de semaine.

  2. C’est un « Gandhi » !
    Une TRES BELLE PERSONNE !
    🙂

    1. Et pourtant, il n’est pas assez lu ni écouté. Je crois que l’humanité se fiche totalement de ce qu’elle bousille du moment que les filles achète des « box » de maquillage en abonnement mensuel 😣

      1. et que les gas ont un match de foot a voir ou une belle voiture a conduire ! 😉
        Heureusement un ti groupe de gens sensés se réveillent 🙂

  3. Prise de conscience et changement… Si on s’y met tous nous arriverons à faire tourner la roue 😊

    1. Il faut vraiment s’y mettre alors 😛

  4. Moi plutôt que de lever le pied, je préfère le prendre ! X-D

    À propos de ce que dit Pierre Rabhi, je me permets de tempérer : dans d’autres pays, les gens sont beaucoup plus relax. Les Allemands, les Canadiens sont plus posés. Contrairement à ce qu’on pense, les Japonais sont très patients, ils prennent leur temps. À Tokyo, j’ai demandé mon chemin à un inconnu. Il ne parlait pas anglais, mais il m’a rattrapé, il est passé chez lui imprimer un A4 avec la carte pour aller à l’hôtel, il m’a passé sa soeur qui parlait anglais au téléphone, et grâce à lui, j’ai réussi à trouver mon hôtel. Efficace le mec, mais c’est pas plus mal.

    Ne demandez pas aux physiciens ce que peut bien être la nature profonde du temps, les rares qui se posent des questions sont mis à l’écart au son du « Shut up and calculate ! » de l’école de Copenhague de la mécanique quantique. À nous de nous poser la question…

  5. Selon moi, le temps est une façon commode de comprendre le changement. Par définition, les choses changent avec le temps.

    Le présent est réel, le passé n’est qu’un souvenir, le futur est imaginaire. Le présent n’est pas un point sur une droite, mais une bulle qui s’étend aussi bien vers le passé que vers le futur. Plus la bulle est étendue, plus il est question du long terme.

    Tycho BRAHE comme Albert EINSTEIN pensaient que l’idée d’un temps universel était une monstruosité intellectuelle. Pour ma part, je pense qu’il y a plusieurs temporalités. Une mesure de durée n’est dans le fond qu’une mesure de fréquences relatives, un ν1/ν2, pour mathématiser.

    Exemple : v1 est la fréquence où le Soleil qui se lève, v2 est la fréquence où on a la pleine Lune. On divise ν1 par ν2, et on a la durée d’un cycle lunaire avec pour unité le jour, et ça donne 29,5.

    Les basses fréquences sont associées aux temps longs et au calme. Par ailleurs je trouve le bruit d’une horloge de grand-mère rassurant de par sa régularité 🙂 .

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